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Gijon, dans les Asturies, à l’ombre du Roy Pelayo

Nous savions tous, grâce à monsieur Corneille, que Le Cid a chassé les arabes d’Espagne. La vérité est qu’avant Le Cid, il y a eu Don Pelayo, Rey des Asturias. Sa statue trône sur la belle place qui longe le front du Puerto Deportivo de Gijón.

Gijón, ou nous sommes arrivés à la suite de deux jours de trans-Gascogne, pas si épique que ça si ce n’est qu’au départ, on visait La Corogne, que le chien ne voulait pas faire pipi à bord de Roz Avel (qu’est-ce qu’elles ont, nos chiottes, elles ne te plaisent pas ? ) et qu’à une heure du Cap des Penas Perkie a décidé qu’il avait assez bossé. Trans-Gascogne qu’on va vous raconter dans un prochain billet.

Gijón, ses ruelles, ses plages, sa pointe Santa Catalina. Ses « pulpitos » de la Bota del Campesino, son Sidra Natural, son murcillo. Son Puerto Deportivo, les filles de la Capitainerie, les gars du plan d’eau.

Gijón, on aime.

Mise à jour du 6 juillet

roi des Asturies à l'époque de la conquête andalouse, premier a se soulever contre les envahisseurs en fédérant les asturiens et les galiciensJ’ai évoqué Don Pelayo dans le texte, mais pas mis de photo d’identité… l’erreur est réparée, toutes mes excuses à sa majesté el Rey des Asturias.

roi des Asturies à l’époque de la conquête andalouse, premier a se soulever contre les envahisseurs en fédérant les asturiens et les galiciens
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