Ares, Redes, Sada, Betanzos. Une jonque, une fanfare, des pecheurs, des pelerins. Paquita.

Ria de Ares. La plage, façon populaire. Le mystère de la jonque bleue

Sur les bancs généreux de Little Gu, dans le soleil galicien, chaque coup d’aviron nous rapproche de la cale du petit port. « Is that a replica of Jester, Blondie Hasler’s junk ? » je dis au jeune qui bricole je ne sais quoi sur le liston de son joli voilier bleu. « Well… not really » me répond le gars. « It’ because of the junk rig » je lui précise. « Yeah, there’s surely something in the rig… » il me dit, conciliant. « You have a beautiful dinghy, there. » « Thank you. It’s homemade. » « You built that ? » il dit, avec un grand sourire blond. « I built this. » il dit rajoute, en montrant d’un air fier sa jonque bleue. Fin d’acte. On file vers le port de Ares.

La Ria de Ares est belle, une fois qu’on a dépassé les deux cargos au mouillage de chaque coté de l’embouchure. Au nord, El Ferrol. Je n’ai pas envie d’aller dans la ville de naissance de Franco. Pas à cause du Caudillo, a cause de l’ambiance industrielle qu’on devine déjà depuis A Coruña, a cause de El Ferrol, port militaire, sans installations pour recevoir les petits yachts à voile comme Roz Avel. On ira à Ares. La Ria y est belle.

J’ai fait les 9 milles qui séparent Ares de Marina Coruña avec une boule dans le ventre. J’ai pesté contre tout ce qui passait à porté de vue pendant l’heure et demie que nous a pris la trajet. Aglaé a essayé de me dérider, en vain. Elle a fait de belles photos, avec les cargos dans la brume fine du soir, à contre-jour, baignés dans une lumière dorée. M’a fait un café. En désespoir de cause, s’est rabattue sur Gin. Lui, si il y a des papouilles dans le lot, il est d’accord. Lui aussi il ressentait ma tension. « Après toutes ces conneries qui ne marchent pas, tu verras que le guindeau ne va pas fonctionner, ou une merde quelconque… » je me suis répété dans ma tête pendant une heure et demie. A Ares, devant la plage, on avance. « On va mouiller par 4,50m » je dis à Aglaé. Elle est un peu sceptique. Après avoir séjourné trois heures dans la vase de la Vilaine, dans 50cm d’eau, elle met un peu en doute mes calculs de marée. Après tout, on s’en fout. De Tabarly on disait bien que, lorsqu’il sortait, sur Pen Duick, les crabes mettaient des casques… On s’arrête donc, une fois que le sondeur indique 4,50. Je vais à l’avant, je prépare l’ancre, l’orin, le croc « main de fer », je donne le signal. « Vas-y, file de la chaine. GRRRGRRRGRRR, dans un bruit caractéristique de casserole fêlée, le guindeau envoie l’ancre par le fond. Et avec elle, la boule que j’avais dans le ventre.

Ares est un village kitsch. Le front de mer est construit de façon galicienne, avec des petits immeubles de vacances, balcons, « paseo maritimo » pour promenade dominicale et terrasses. Cale de mise à l’eau qui s’arrête au beau milieu de la plage. Normal, on est a marée basse. Cale de mise à l’eau qui commence sur le paseo, et qui porte un cabanon sur lequel il y a marqué « salvamento maritimo ». Après l’énorme tour de contrôle du trafic de A Coruña, ça fait tout drôle de voir ce petit cube de béton peint, sorti de « Baywatch », avec ses gars genre Brice de Nice. Blond délavé, un petit ventre rempli de Estrella Galicia, t’attends à chaque moment qu’il te mette une claque dans le dos. « Salut gars. Ça farte ? ».

Quand on rentre un peu plus dans le village, on y trouve de belles choses. Les maisons de pêcheur à un étage avec leur balcon tout le long de la façade, supportés par de forts corbeaux en pierre et joliment décorés des géraniums d’un rouge éclatant. Le marché du village, dans les ruelles tortueuses, on passe à peine entre les étals de t-shirts à 2€, les maillots de bain à 3 et les chemises à 5, on va dans la halle du marché couvert, on achète des « paraguayos ». Pour 1€ on a un kilo des plus juteuses et parfumées des pêches qu’on a jamais mangé. Mures, pas la peine de penser à les conserver, mais succulentes. La halle est toute petite, et sur les bancs en pierre deux ou trois marchands. Des échoppes, en pourtour. Du poulpe congelé, des carottes et des patates, deux ou trois salades, de la bouffe pour chiens, de la charcuterie, des fromages « gallegos », des clopes, de la teinture à cheveux, des bouteilles de gnôle aux herbes, tout cet inventaire à la Prevert dans la même boutique. Marché de village j’ai dit. On sort.

Un peu derrière le marché, une ou deux superbes maisons en pierre joliment restaurées. La « Méson de la Xoventud » envoie du wifi gratis jusqu’au petit banc d’à coté. Tu peux y lire tes mails, voir ce que deviennent des copains… un des papys qui séjournent sur les bancs de la place me tient tout un discours. C’est du gallego, j’y pige que dalle. Je comprends qu’il me dit que pour l’ordinateur faut que je vienne de 9h30 à 14h, c’est ouvert à l’intérieur et c’est gratuit. « Muchas gracias ». Ça va bien, j’ai encore une demi-heure de charge dans mon ordi.

Le « supermercado » du coin, c’est un Dià. Hard discount ça s’appelle, et hard discount ça l’est. Pour 25€ on y fait les courses pour une semaine. J’exagère à peine. Y a que le pinard qui manque dans le lot. Courses de crise, aussi. Nous, on remonte tout ça dans Little Gu et on retourne à bord de Roz Avel.

Plus tôt, on « tirait sur le bois mort » vers le petit port abrité derrière la pointe, là-bas. Histoire de voir si chez eux on pourrait s’amarrer une ou deux nuitées, pour remplir les batteries, les cuves à eau et lire nos mails. Ca a l’air limite, il y a peut-être de l’eau au premier ponton, mais il est plutôt occupé… ensuite il n’y a que des petites unités, et à quai, c’est réservé à la pêche. On remonte Little Gu sur la cale, derrière un petit voilier que deux gars sont en train de peindre. La capitainerie doit être dans le hangar là-bas… y a marqué Yacht Club, et puis Puerto Deportivo de Ares. La majeure partie du bâtiment est prise par un beau restaurant à étage, vide. Grande affiche dessus, « Concierto ». Rock « gallego ». De 21h à 3h du matin. Bon, OK, vous m’avez convaincu. On ne viendra pas au port.

Les deux gars qui peignaient leur bateau sont scotchés autour de Little Gu. « Un problème ? » je leur dis, espérant qu’on ne gênait pas le passage d’un quelconque paquebot en cours de lancement. « Non, non, admiracion ! » me dit un d’entre eux, la soixantaine bien tassée. Je lui explique dans un pidgin franco-ango-gallego-pantomime qu’on l’a fabriqué « maison », tous les deux. « Bravo, félicitations. » J’admire son petit voilier, un peu insolite, pour ici, a voile latine… « majorquin » il me dit. On l’a restauré, on refait les vernis. « Joli ! ».

Deux jours après, on retourne à A Coruña, avec Andoar. Andoar arrivent des Açores, après une traversée dans la pétole et au moteur. Claqués, les oreilles en compote, mais heureux de leur tour de l’Atlantique, Frédéric et son fils Mathieu passent la soirée sur Roz Avel, devant notre plage. On bouffe, on boit du rouge portugais acheté à Horta. Lendemain diffèrent, c’est dans le tout petit temps qu’on essaie de régater contre Andoar, pour voir qui arrive le premier à A Coruña. On finit tout ça au moteur. Pas grave. Tour en ville, photos de la fête médiévale, de l’Amerigo Vespucci mouillé devant le Real Club Nautico. Allez, Aglaé, on retourne devant notre plage.

A Ares, c’est pareil. Sauf que le jour d’après, ça tourne sud-ouest, force 6. On fait des savants calculs. Surtout moi. « Tiens, Aglaé, regarde sur la carte. Demain, on file, on fait le tour de la pointe, ici, et on va mouiller dans la prolongation de la Ria, vers Redes. Ou devant le village, tu sais, Lorena nous en a parlé, du village de pêcheurs, avec son petit bistrot devant le port, ou si on est mieux abrités, de l’autre coté, devant la petite plage. » Ça a été la petite plage. Un de ces lieux magiques dont la Galice a le secret.

Le temps de mouiller l’ancre, je tourne la tête devant le petit port de pêche de Redes. Dans la baie, en face, une coque bleue et deux mats en bois. C’est encore la jonque des anglais, au mouillage. Deux heures plus tard, on les voit tirer des bords dans le vent qui commence déjà à forcir. Trois ou quatre petits voiliers traditionnels, en bois, essaient de mouiller une bouée de régate. L’un d’entre eux vient devant nous, vers la plage. Trois malabars sont à cheval sur la flèche de la grande voile latine, en train de la ferler. Le petit moteur hors bord tousse comme un fumeur bronchitique, tellement il peine a pousser le bateau dans le joli clapot. C’est un grand bateau, d’au moins 8-9m, un gars à la barre, deux sur la voile, un à l’étrave en train d’arrimer le bout de la flèche… c’est sportif, la voile tradi. Et l’anglais, là-bas, avec sa jonque, il est de la régate ?

Un couple sur un superbe Bowman 42 vient mouiller à coté de nous. Anglais aussi. Ils étaient à Ares, devant le petit port. Le coup de vent les a poussé par ici. Mais ça forcit de plus en plus, Roz Avel tourne autour de son ancre comme si il remontait le long du Cabo Ortegal au près. Le Bowman remonte son mouillage. « You’re leaving ? » je gueule, plus ou moins couvert par les sifflements des surventes. « They’re talking about south-west. We’re going tou Sada. ». Aglaé, je crois que les anglais ont raison. On n’est pas bien abrités ici. On devrait les suivre. « OK Capitaine. Allons à Sada. »

Le vent souffle de plus en plus fort. Une fois à découvert, sortis de la Ria de Ares, on file le long de la cote. On alterne « viveiros », pointes rocheuses et jolies plages, avec des belles demeures entourées de pins et de palmiers. Arrivés vers Sada, devant la digue du port, le Bowman mouille en face d’une toute petite plage. Ça a l’air super, mais je ne suis pas sur qu’il y ait de la place pour deux. Puis tu sais, j’aime filer de la chaine, pour être sur… on ira dans la baie de Sada, après la digue.

« Aglaé, il est quelle heure ? » « Il doit être environ 19h30 » « Bon, on mouille par 5m, pas moins. Marée basse vers deux heures du mat, faut compter 2,80 de marnage, plus ce qu’elle monte encore… » On file vers la première plage. Un bon kilomètre avant, on est déjà à 3,50m. Même pas la peine. Aglaé, viens sur bâbord, on essaie vers la pointe boisée, là-bas. La deuxième plage, ou peut-être vers la pointe, il y aura peut-être plus d’eau. « Capitaine, on est déjà à 4m, qu’est-ce qu’on fait ? » « J’ai refait mes calculs, 4,50 devraient suffire. » « T’es sur ? Moi je ne descendrais pas en dessous de 5m ». « Si, si, ça ira, tu verras. Et combien même il nous manquerait 20cm, avec notre quille longue, on ne risque rien. On sera un peu penchés… »

A 3h, je me réveille. Le bateau tape gentiment dans le sable dur de la plage de Sada. On est par 1m70, et elle a l’air de continuer à baisser. Le clapot de 10 cm de la baie nous secoue un peu. Elle avait raison, Aglaé. Fallait pas mouiller en dessous de 5m. Le matin, on file vers la petite plage du Bowman. Les anglais sont toujours là. Avec du recul, il y a largement de la place pour deux. « Bonjour » nous lance-t-on du bateau, avec un délicieux accent british. « Hello. How was the shelter ? » « Very good shelter. Bottom is good, sand, and the shore protects us from the south-western wind we had. You’ve been into the marina ? » « No, we anchored in the bay. Not very much depth… I could have used 50cm more water. At 3h we were… » je fais signe pour montrer qu’on était un peu penchés. Il se marre. Ils relèvent le mouillage et ils s’en vont. OK, Aglaé, on prend leur place. Comme ça, on pourra passer quelques jours tranquilles, à Sada.

Sada, Fontàn. Carmen, et puis Paquita. Au fond de la Ria, Betanzos.

Je promène le chien, au petit matin, sur les hauteurs. Un canon, datant du système de fortifications qui relie A Coruña à El Ferrol, rappelle qu’ils ont réussi a empêcher Drake de conquérir les Rias par ici. On fait un tour dans le village de Fontàn, accroché à la falaise. Des maisonnettes coquettes, les ruelles passent entre les façades et le ravin. Coté ravin, les gens ont des petites terrasses carrées, couvertes d’un dais en toile. Ça sent les sardines grillés dès 10h du matin. Mmmm… j’ai déjà faim…

Dans Sada, le long du Paséo, entre deux restos, des entreprises dédiées au nautisme. Sur la plage, noir de monde. Sur la cale du port de pêche, ça s’amuse, ça s’envoie des giclées d’eau, ça profite du soleil. On est dimanche, fin de matinée, les gros chalutiers dorment à quai, seules les amarres grincent de temps en temps.

On a passé deux jours merveilleux au mouillage de Playa de Os Lobos. Des pêchers viennent le matin travailler sur les « viveiros » d’en face, quelques couples prennent le soleil en fin d’après midi sur la petite plage. Entre deux averses, un soleil éclatant, une lumière filtrée par les nuages inonde le mouillage. Il fait frais, des rafales à 25-28 nœuds n’incitent pas a quitter le bateau, alors on profite. On cuisine. On se repose.

Lundi matin on va à la Marina. Puerto Deportivo de Sada. On mouille au premier ponton, devant un petit catamaran jaune, en contreplaqué, d’une dizaine de mètres. Le marinero qui prend nos amarres nous envoie au bureau, ou Aglaé pose la question rituelle « any discount for STW members ? » On nous indique le bureau de Carmen. Carmen, c’est la responsable. Une fille efficace et charmante, belle comme un cœur, parlant un anglais parfait et un français efficace. Elle prend le téléphone, habla español un poco, raccroche et nous dit tout de suite « Je peux vous faire 20 %. Nous venons de prendre en gestion la marina il y a quelques mois et nous sommes intéressés par des partenariats. » Pour un partenariat, cette Marina offre tous les services. Travelift de 36 tonnes, hangar, terre-plein pour l’hivernage, forfaits manutention intéressants, une équipe sympa et efficace. Adorables. WiFi ? Sorry, à la Marina uniquement. 24H/24, il y a une table et deux sièges, si vous voulez, et un ordi en libre service. On est en train de changer d’opérateur, donc pour la WiFi au ponton faudra attendre un petit mois. Mais qu’importe, on est bien ici. Devant l’entrée du port, sur ancre, se dandine une jonque bleue. Tiens, l’anglais de l’autre jour sur son bateau si mignon…

Gwendal, depuis l’Argentine, nous dit qu’à La Coruña, en escale, on doit trouver des amis à lui. Un couple de suisses, sur un petit catamaran jaune, en contreplaqué. Tiens, tiens ! Gwen, ils ne sont pas à La Coruña. Ils sont ici, en face de nous. Paquita ? Paquita.

Sur la terrasse du restaurant du port, un couple d’une bonne cinquantaine est en train de parler fort, devant deux chopes de bière. Accent, dégaine, il n’y a que le « parler fort » qui ne fait pas suisse. On s’approche, on dit « excusez-nous »… ça causait fort, sur skype, à un portable ouvert. Sorry…

Une demi-heure et un tour au Carrefour plus tard, Françoise et Alain avaient fermé le laptop et finissaient leur bière tranquillement. « Bonjour…  c’est vous, Paquita ? » « Oui » « Vous avez le bonjour de Gwendal. »

Et voici comment on commence. On finit dans le carré de Roz Avel, devant un poulet au curcuma et piments doux. Ils apportent du vin, et leur bonne humeur. Ils vivent aux Canaries, depuis deux ans, majoritairement à bord de leur cata construction maison. Cet hiver, quand même, ils ont pris un petit appart. « Le cata avait commencé à peser lourd, avec toutes les affaires qu’on avait mis dessus » nous dit Alain. « Quand on n’est pas à Tazacorte, on navigue. Là, je ferais bien un petit tour en Bretagne, ça commence me manquer ».

Alain et Françoise s’en vont le lendemain. On boit un café à bord de Paquita, et on échange nos mails. Ils nous ont convaincu de passer l’hiver aux Canaries. « Les iles de l’ouest, c’est génial. Vous allez voir, les prix n’ont rien a voir avec l’Europe continentale, les gens sont accueillants, serviables, et en plus, le climat est plus sympa qu’à Gran Canaria, Tenerife et co. » Les iles de l’ouest. Mes fantasmes canariennes. El Hierro, La Gomera, La Palma. LE Rêve.

Nous aussi, faudra bien qu’on s’en aille. Mais d’abord, on fait un saut à Betanzos.

A une demi-heure de bus et 1€45 de Sada, nous oublions la mer. Le fond de la Ria devient fluvial, à marée basse des barques et une ou deux vedettes trainent leur quille dans la vase, devant le pont qui marque l’entrée dans la ville. Des « promène-couillons » échoués au pied du pont sèchent leur peinture au soleil. Et nous, on rentre dans une magnifique ville médiévale, de pierre et tuiles romanes.

Betanzos a donné son nom à la Ria, qui s’appelle, sur les cartes, Ria de Sada y Betanzos. A juste titre, la naissance est ici. Et la plus belle ville aussi. Étape sur la route de Compostelle, la marque de la coquille se trouve un peu partout. Un monsieur fume devant une grosse bâtisse en pierre, avec une porte cochère entre-ouverte. On regarde de près – « Auberge des pèlerins ». Une église au bord d’une ruelle en pente ? « Église des pèlerins ». Sur la grande place du bourg, derrière la station du bus et un kiosque à musique, une stèle en pierre avec des incrustations d’émail formant une coquille Saint Jacques marque le point d’escale sur la route de Santiago. Nous sommes en terre catholique, pays symbolique de la foi chrétienne, et on le voit un peu partout dans la cité. Deux gamines noires, avec des tresses rasta, jouent sur le muret d’un sanctuaire. Les parents iront à Santiago après. Les cloches sonnent, le soleil du soir rase les toits… la province de la Galice – sa capitale, c’est Santiago de Compostella. La ville du pèlerinage. Pas oublier. Betanzos, on vous le racontera ailleurs, autrement.

Retour à Sada. Préparation de bateau. Demain, départ. On va vers Camariñas, mais on va passer la nuit à Malpica. Et on va probablement faire du près, dans 15 à 20 nœuds. A Dieu Vat…

Ares, Sada, Betanzos, Rias Altas, 30 juillet 2013, et Cabo de Cruz, Rias Baixas, 20 aout 2013

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À propos de Gu sur Roz Avel

Skipper of Roz Avel, a Kelly Peterson 44 cutter, built in Taiwan for Jack Kelly from San Diego, on a Douglas Peterson design. Sailing around the world without deadline or precise destination. Been in Galicia, Portuguese coast, Algarve, Andalucia. Waiting to put at sea again, she spends a tranquil winter in Saïdia, Oriental Morocco

Publié le 20 août 2013, dans Non classé. Bookmarquez ce permalien. 2 Commentaires.

  1. Wahou… Qu’est-ce qu’il écrit bien le Monsieur ! On est dedans jusqu’aux yeux, bercé par le rythme des mots. Je suis fan ! (Ps : De rien, y’a pas d’quoi, c’est la moindre des choses et ça m’a fait plaisir de vous mettre en contact avec Paquita !)

    • Merci, Gwendal. Content que t’aimes. Je l’ai déjà dit, mais moi aussi je me régale a te lire (remarque c’est un peu pervers de se régaler avec les souffrances des gars qui se pètent les chevilles… mais que veux tu, ton talent fait qu’on se régale avec l’histoire, alors que le personnage doit en chier un peu, isn’t it ?)

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